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Bienvenue aux nouveaux entrants

10 nov 2017
Réunions/Informations internes
Mardi, Novembre 7, 2017 - 08:00
Isabelle MOUAS

Bienvenue aux nouveaux arrivants dans l'UMR  BOREA !

 

  • Sophie Elliot, postdoctorante, est dans l'équipe 5 à Dinard depuis mars 2017.

Titre du projet scientifique : « Improving ecological knowledge on Skates in Western European waters, a basis for management »

« Mes principales thématiques de recherche visent à comprendre comment les facteurs naturels et anthropiques affectent les distributions spatiales et temporelles des espèces à forte importance commerciale, et ainsi mieux définir leurs habitats. Je travaille actuellement comme chercheure post-doctorante avec Dr. Thomas Trancart et Prof. Eric Feunteun sur un projet qui vise à améliorer les connaissances biologiques et écologiques des raies dans les eaux occidentales européennes à des fins de gestion ».

Contactsophie.elliott@mnhn.fr

  • Dhikra Souidenne, ATER, a rejoint l'équipe 2, à Paris (MNHN), le 1e septembre 2017.

Titre du projet scientifique : « Dynamique de la neurogenèse chez les céphalopodes »

« Faisant suite à un projet FAPERJ/ Sorbonne Université (projet DYNA), ce projet porte sur la neurogenèse d’un point de vue quantitatif et qualitatif au cours du développement de Sepia officinalis. Il s’agira d’évaluer la dynamique au cours du développement et après éclosion afin de tester l’influence de facteurs externes, inducteurs environnementaux sur la neurogenèse.

Le processus de neurogenèse pendant le développement et la croissance donne aux organismes la capacité d’augmenter leurs performances et/ou de renouveler des cellules en sénescence. Bien décrit chez les vertébrés ce processus reste très largement méconnu chez les métazoaires non-vertébrés. Les céphalopodes grandissent de façon continue pendant leur vie adulte et ils montrent des comportements complexes et des capacités cognitives comparables à celles des mammifères et uniques au sein des Lophotrochozoaires. Ces comportements d’apprentissage mais également locomoteurs sont pour la majorité induits visuellement et contrôlés par le système nerveux central (SNC), incluant le cerveau et les lobes optiques. La neurogenèse d’un point de vue quantitatif et qualitatif au cours du développement reste à établir. Le nombre de neurones sera estimé dans le SNC au cours du développement, chez le juvénile et le jeune et enfin chez l’adulte (mâle et femelle) par une méthode de fractionnement isotropique acquise lors du projet DYNA. La proportion de neurones dopaminergiques sera évaluée afin de tester le lien entre neurogenèse, maturation du SNC et acquisition des capacités cognitives au cours du cycle de vie ».

Contact : dhikra.souidenne@mnhn.fr

  • Floriane Maillard, doctorante est arrivée dans l’équipe 2, à Caen, le 1e septembre 2017.

Titre du projet scientifique : « Régulation de la reproduction de l’huître creuse triploïde, Crassostrea gigas : Capacités reproductrices et invasives dans le contexte des changements climatiques »

« Les objectifs de ce projet sont de comprendre les mécanismes qui régulent la reproduction et la gamétogenèse des huîtres triploïdes par l’intermédiaire d’approches novatrices. Dans un premier temps, la lignée germinale primordiale des huîtres triploïdes sera caractérisée aux niveaux structural, ultra-structural et moléculaire mais également en terme de ploïdie. Une seconde partie portera sur les mécanismes moléculaires et cellulaires régulateurs de la reproduction. Cette étude permettra de faire le lien entre les phénotypes observés chez les huitres triploïdes et les régulations associées. Chez les animaux marins, la physiologie est influencée par l’environnement, une dernière partie se focalisera sur l’influence des facteurs environnementaux tel que la température sur les mécanismes régulateurs de la reproduction. Ce projet permettra de lier la plasticité reproductive des huîtres et l’environnement dans le contexte des changements climatiques globaux ».

Contact : floriane.maillard@unicaen.fr

  • Louis Benoist, doctorant a intégré l’équipe 7, à Caen, le 1e septembre 2017.

Titre du projet scientifique : « Etude du système immunitaire et du microbiome associé à la peau chez la seiche Sepia officinalis : un potentiel pour l'aquaculture et le domaine maritime »

« Les Céphalopodes, comme la seiche Sepia officinalis, sont présents dans les océans depuis des millions d’années. Chez ces animaux, seule l’immunité innée protège l’organisme des agressions via une réponse cellulaire et une réponse humorale. Peu de pathologies sont observées, suggérant la présence d’un système immunitaire efficace. Toutefois ce système reste encore peu étudié chez les Céphalopodes. Si les molécules de reconnaissance et les voies de signalisation ont été décrites, les effecteurs restent inconnus. La présence de molécules antibactériennes ou antioxydantes associées à l’encre, aux œufs, aux coproduits de la peau ou à certaines bactéries symbiotiques ont été révélées mais peu ont été identifiées. Ainsi, le premier objectif de la thèse est de caractériser le système immunitaire de la seiche et d’identifier les effecteurs humoraux en étudiant particulièrement le corps blanc, organe hématopoïétique ainsi que la peau, via des approches en transcriptomique, peptidomique et de protéomique. Chez les organismes aquatiques, la peau est recouverte d’un mucus abritant un microbiome, la protection de l’organisme est également assurée par ce biofilm. Le second objectif est d’explorer la biodiversité du microbiome associé à la peau chez la seiche, de sa mise en place chez des stades précoces à sa dégénérescence chez des animaux en fin de vie via une approche métagénomique. Enfin, l’objectif final de cette thèse est d’explorer le potentiel de ces nouveaux antimicrobiens d’origine animale ou d’origine bactérienne en aquaculture ainsi que sur des problématiques de biofouling et de biocorrosion ».

Contact : louis.benoist@gmail.com

  • Marine Robuchon, après avoir été ATER dans l'équipe 7 à Paris, est  post-doc depuis le 1e septembre 2017 (Post-doc du LabEx BCDiv co-supervisé par Boris Leroy de BOREA et Sandrine Pavoine au CESCO).

Titre du projet scientifique : « Etude de nouveaux indicateurs internationaux de biodiversité basés sur l'originalité phylogénétique et la probabilité d'extinction des espèces : identification des espèces HEDGE et LEDGE »

« L’étude des patrons de biodiversité et des mécanismes qui les génèrent constitue le fil directeur de mes travaux de recherche. J’étudie cette biodiversité à différents niveaux d’organisation et sous différentes facettes car c’est un moyen de mieux appréhender les mécanismes qui la façonnent et de fournir des informations sur l’état de la biodiversité dans ses différentes dimensions pouvant être utilisées pour optimiser les stratégies de conservation. Mon parcours m’a permis d’aborder ces thématiques à l’interface entre plusieurs disciplines sur différents taxons et à diverses échelles spatiales. J’ai d’abord fait une thèse en génétique des populations et en écologie des communautés sur les macroalgues de Bretagne. Au cours de mon premier post-doctorat, j’ai utilisé les données de collection de l’Herbier National pour retracer les changements historiques dans la distribution des espèces et la composition des communautés des macroalgues de Bretagne. Pendant mes deux années d’ATER, mon projet de recherche principal portait sur la divergence génétique spatiale chez les poissons d’eau douce à l’échelle globale. En septembre 2017, je commence un nouveau post-doctorat dont l’objectif est d’identifier et d’étudier les espèces phylogénétiquement originales et menacées (HEDGE)/non menacées dans une lignée où toutes les autres espèces sont menacées (LEDGE) chez les mammifères, oiseaux et amphibiens et aux trois échelles mondiale, européenne et française  ».

Contact : marine.robuchon@mnhn.fr

 

  • Morgane Bonadè, doctorante a intégré l’équipe 2, à Paris, le 1e octobre 2017.

Titre du projet scientifique : « Approche qualitative et quantitative de la neurogenèse au cours du cycle de vie de la seiche Sepia officinalis et influence de la lumière »

« Le projet de recherche proposé porte sur la dynamique de la neurogenèse en lien avec les conditions environnementales chez la seiche, Sepia officinalis dans une perspective « éco-évo-dévo ». Il s’agira d’étudier le système nerveux central et le système dopaminergique au cours de l’embryogenèse et de la croissance pour tester l’hypothèse d’une relation entre la neurogenèse et l’acquisition des capacités cognitives à différentes étapes du cycle biologique ».

Contact : morgane.bonade@edu.mnhn.fr

 

  • Céline Bellard, post-doctorante a intégré l’équipe 7, à Paris, le 1e octobre 2017.

Titre du projet scientifique : « Taux d’extinctions chez les poissons d’eau douce »

« Mes travaux de recherche portent principalement sur les conséquences des invasions biologiques et plus largement des changements globaux sur la biodiversité en utilisant des approches macro écologiques. Au cours de mes différents projets, je me suis à la fois intéressée aux vertébrés, plantes ou encore aux invertébrés (fourmis). Mes travaux s'inscrivent dans la discipline de la biogéographie puisqu'ils visent à comprendre les facteurs influençant la distribution spatiale des espèces et les mécanismes impliqués, avec un intérêt tout particulier pour la biologie de la conservation. Au cours de mes travaux de recherche, je me suis intéressée aux effets des changements climatiques dont la hausse du niveau des mers et des changements d'utilisation des sols sur la distribution des espèces dites natives et envahissantes. A l'aide d'outils de modélisation tels que les analyses de climats analogues, ou encore les modèles de distribution d'espèces, j'ai ainsi pu modéliser comment ces drivers de biodiversité vont influencer les patrons de diversité d'ici à 2050-2080. Je travaille également sur les conséquences des invasions biologiques à grande échelle sur différentes facettes de la diversité (taxonomique et fonctionnelle) notamment dans les écosystèmes insulaires et je cherche à identifier les traits associés à la vulnérabilité des espèces aux invasions biologiques. Plus récemment, je développe un axe de recherche sur l'étude des taux naturels d'extinctions et contemporains, en prenant les poissons d'eau douce comme modèle d'étude ».

Contact : celine.bellard@u-psud.fr

 

  • Lorane Le Franc, est doctorante dans l’équipe 2, à Caen, depuis le 1e octobre 2017.

Titre du projet scientifique : « Régulation épigénétique du développement : Déméthylation active  de l’ADN et Méthylation de l’ARN chez l’huître  Crassostrea gigas, un modèle distanT »

« Le projet de recherche a pour but de caractériser et comprendre les mécanismes épigénétiques du développement, leur évolution et leurs implications transgénérationnelles chez un modèle distant soumis à un environnement changeant, par séquençage haut débit (hMeDIP-, MeRIP-, RNA-seq...) et études fonctionnelles (CRISPR/Cas9...) » en savoir plus.

Contact : lorane.lefranc@unicaen.fr

►Retrouvez l'actualité Nouveaux entrants 2017 précédente 

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