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DELAVENNE Juliette

Statut: 
Post-doctorant.e
Equipe: 
Equipe 7 : Biodiversité et Macroécologie
Responsable: 
Boris Leroy
Contrat (dates): 
1 déc 2017 - 30 nov 2019
Localisation: 
MNHN - 43 rue Cuvier - Paris
Financement: 
LABEX BCDIV
Thèmes de recherche: 

Valoriser les collections d’histoire naturelle et les expéditions naturalistes pour la conservation et la gestion des milieux profonds. Le cas unique du programme Tropical Deep-Sea Benthos 

 

Mon travail de recherche est centré sur la structuration de la biodiversité des milieux marins, à l’échelle de l’habitat ou des communautés, dans la perspective de mieux appréhender la gestion et la conservation de ces milieux. Au long de mon parcours j’ai étudié différents écosystèmes et différents taxons avec toujours comme question centrale : Comment  la qualité de la donnée influence-t-elle les résultats de diversité et comment cela peut impacter les mesures de conservation ?

J’ai commencé par travailler sur les milieux côtiers tempérés et la mise en place d’aires marines protégées dans les eaux métropolitaines, visant dans un premier temps les habitats benthiques et pélagiques puis la mégafaune. Je me  concentre maintenant sur les milieux profonds tropicaux et spécialement les monts sous-marins (Nouvelle Calédonie, Mayotte, Polynésie française…). Comment mieux les connaître et les caractériser pour anticiper leur conservation et leur gestion dans le contexte d’une « course à la mer » ?

Mon sujet de post doctorat actuel qui se déroulera sur deux ans va permettre de valoriser les collections du MNHN issues des campagnes naturalistes du programme Tropical Deep Sea Benthos (TDSB) pour mieux caractériser les patrons de diversité de la faune profonde de la région Indo-Pacifique. Des méthodes robustes seront développées afin de traiter ces données pour comprendre comment se structure la biodiversité profonde en fonction de l’environnement et des facteurs historiques puis de cartographier les patrons de diversité pour identifier et hiérarchiser la sensibilité des zones aux impacts anthropiques. Ce post doctorat est financé par le labex BCDIV et est co-encadré par Sarah Samadi, Boris Leroy et Maud Mouchet.