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MENNESSON Marion

Statut: 
Post-doctorant.e
Equipe: 
Equipe 4 : Dispersion Larvaire et Organisation en Milieu Austral et Insulaire Tropical
Responsable: 
P. Keith
Contrat (dates): 
1 jan 2017 - 31 déc 2017
Localisation: 
MNHN Paris
Financement: 
Association AIMARA
Thèmes de recherche: 

Postdoctorat : 

Caractérisation de la connectivité des populations de poissons sur différents cours d’eau du grand sud : le cas de 3 espèces rares et endémiques du sud calédonien (Protogobius attiti, Schismatogobius fuligimentus et Sicyopterus sarasini)

Thèse :

Mon travail de recherche est axé sur la diadromie, la dispersion et l’histoire évolutive chez deux espèces insulaires de l’Indo-Pacifique que sont Eleotris fusca (Eleotridae) et Anguilla marmorata (Anguillidae)

Résumé :

Les espèces diadromes se répartissent en deux catégories distinctes : les amphidromes comme Eleotris fusca qui pondent en eau douce, les larves dévalent vers la mer où elles vivent une phase planctonique puis retournent vers les rivières où elles grossissent et se reproduisent, et les catadromes telle que Anguilla marmorata qui se reproduisent et pondent en mer puis, les larves gagnent les rivières et se sédentarisent.

La dispersion des larves pour les organismes amphihalins diadromes est un moteur essentiel de la structuration et de la persistance des communautés aquatiques allant de l’échelle locale du cours d’eau, d’une île ou d’un archipel, à l’échelle régionale. Le maintien d’une dispersion marine forte permet d’assurer la pérennité des populations et une colonisation de milieux nouveaux grâce à un recrutement estuarien indépendant des conditions locales de reproduction. La persistance des espèces diadromes à l’échelle insulaire dépend des échanges entre les zones sources produisant des géniteurs. Ces échanges s’exercent soient directement entre les systèmes insulaires pour les espèces amphidromes ou par l’intermédiaire de zone de ponte pour les catadromes.

Le but de mon travail est de comprendre les mécanismes de la dispersion larvaire marine à travers deux espèces à large répartition dans l’Indo-Pacifique, l’une amphidrome et l’autre catadrome. Les outils utilisés sont principalement l’otolithométrie (microstructure et microchimie) ainsi que la phylogéographie.

Remarques: 
Postdoctorante au 1/01/2017 - Doctorante du 1/12/2013 au 30/11/2016 - Codirecteurs de thèse : Philippe Keith et Eric Feunteun