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HARALDSSON Matilda

Statut: 
Post-doctorant.e
Equipe: 
Equipe 5 : Diversité et Interactions dans les Ecosystèmes Côtiers
Equipe 7 : Biodiversité et Macroécologie
Responsable: 
Nathalie Niquil et Boris Leroy
Contrat (dates): 
2 jan 2018 - 30 juin 2018
Localisation: 
MNHN - 43 rue Cuvier - Paris
Financement: 
ANR-FEM
Thèmes de recherche: 

 

  • POST-DOC du 2 janvier 2018 au 30 juin 2018

Financement ANR-FEM
Responsables : Nathalie Niquil (équipe 5) et Boris Leroy (équipe 7)

Thème de recherche : Des modèles de réseaux trophiques à la décision politique : quelles leçons tirer des simulations de cumul d’impacts en Baie de Seine ? (TROPHIK)

Résumé :
Le travail de recherche consistera à modéliser le socio-écosystème de la Baie de Seine avec un intérêt pour le réseau d'acteur lié à la construction du site éolien de Courseulles-sur-Mer. Les informations sur le réseau d’interactions dans l'écosystème viendront des résultats de la thèse d'Aurore Raoux. Celles sur le réseau entre acteurs humains viendront du projet RETROPOLI du défi Littoral 2016 de la Mission pour l'Interdisciplinarité du CNRS et des enquêtes réalisées à cette occasion par l'équipe de Camille Mazé (anthropologue au LEMAR et à APOLIMER). Le travail du post-doctorat sera de faire l'analyse mathématique du réseau couplé entre écosystème et acteurs humains par l'application des outils de l'analyse qualitative des réseaux, de l'analyse de stabilité et des réseaux Bayésiens. Différentes questions liées à l'acceptabilité sociale du parc éolien seront abordés et les réponses consisteront à analyser les probabilités d'interactions entre acteurs par le biais du réseau écologique. 

  • POST-DOC du 7 janvier 2015 au 6 février 2016

Financement ANR ROME
Responsable : Nathalie Niquil (équipe 5)

L’immense diversité du monde microbien reste encore à découvrir grâce aux développements, ces dernières années, d’outils moléculaires plus précis et plus performants. Grâce à ces nouvelles approches technologiques, les champignons parasites (par exemple, les chytrides) n’ont été, que récemment, reconnus comme des acteurs potentiellement importants dans la dynamique des réseaux trophiques pélagiques. En effet, plusieurs espèces de chytrides sont des parasites du phytoplancton (dont Rhizosiphon spp.) qui constitue une source potentielle de nourriture pour les sporanges. Ainsi, le parasite peut avoir un contrôle direct sur la biomasse phytoplanctonique en libérant du carbone organique dissous dans la colonne d’eau. Mais, les sporanges constituent également une source alternative de nourriture pour le zooplancton.

Dans le cadre mon travail actuel, je me suis concentrée sur ce sujet où j’utilise les modèles trophiques (c’est-à-dire les modèles linéaires inverses) afin de comprendre le rôle écologique des chytrides. Avec les données temporelles détaillées d’un système pélagique d’eau douce durant une efflorescence phytoplanctonique, nous explorons la dynamique du réseau trophique et ses propriétés émergentes au cours des différentes phases du « bloom ». Dans une phase future du projet, nous concentrerons nos travaux sur les interactions directes hôtes-parasites. En utilisant les données de séquençage du génome d’un système hôte-parasite isolé, nous essayerons de comprendre les voies métaboliques des chytrides grâce aux modèles des réseaux trophiques. Le résultat donnera un aperçu plus large et plus détaillé de la relation hôte-parasite. Ces informations obtenues pourront être potentiellement appliquées aux données du milieu. Ce travail entre dans le cadre du projet ROME (Rare and Overlooked Microbial Eukaryotes in aquatic ecosystems, ANR Blanc) avec plusieurs collaborations entre la France et la Grande-Bretagne (LMGE, Clermont-Ferrand ; LOG, Wimereux ; Institut Pasteur, Lille ; SAMS, Royaume-Uni). 

Auparavant, mes recherches se sont concentrées principalement sur les facteurs environnementaux qui affectent les populations de zooplanctons gélatineux, avec un intérêt particulier sur la dynamique des populations de Mnemiopsis leidyi, un cténophore invasif. J’ai également, durant plusieurs années, été impliquée dans l’étude du stock et des populations des euphausiacés d’Antarctique. Ce travail contribue à la CCAMLR (Commission pour la Conservation de la Flore Marine Antarctique). Ces sujets de recherche ont fait l’objet de publications. 

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