Connexion utilisateur

Rencontres Bioinformatique MNHN 2018 : lundi 10 decembre a Paris (MNHN)

10 déc 2018
Réunions/Informations internes
Vendredi, Novembre 30, 2018 - 08:00
Isabelle MOUAS

La première édition des Rencontres Bioinformatique du Muséum national d'histoire naturelle se tiendra le lundi  10 décembre 2018 à l'Auditorium de la Grande Galerie de l'Evolution, au MNHN, Paris de 10h à 17h30.

Parmi les intervenants, Patrice Pruvost , Ingénieur de recherche MNHN/BOREA et Alexis Martin, Chargé d'études scientifiques MNHN/BOREA présenteront une communication intitulée :

« La bio-informatique appliquée dans le cadre du Programme d’Observation Ecosystémique des Pêcheries Australes »
Patrice Pruvost , Alexis Martin, Clara Péron , Charlotte Chazeau , Nicolas Gasco , and Guy Duhamel 

Résumé : Le MNHN assure le suivi scientifique des pêcheries australes françaises depuis 1978 et fournit des avis scientifiques pour l’encadrement de la pêche aux administrations gestionnaires. Ces avis, longtemps fondés sur l’évaluation halieutique, reposent aujourd’hui sur une approche écosystémique intégrant différents travaux de modélisation et des études sur l’impact de la pêche sur le milieu et les habitats naturels. La modélisation des biomasses des espèces ciblées (poissons, langoustes) et des impacts sur les autres espèces sont déterminantes pour établir des recommandations sur les quotas de pêche. Une seconde approche repose sur la construction de modèles spatiaux pour mettre en évidence les patrons de distribution des différentes espèces et caractériser leur niche écologique. L’´etude des assemblages d’espèces permet de cartographier les écosystèmes marins benthiques nécessaires à la protection de la biodiversité. Notre équipe développe un système d’information complexe qui intègre l’ensemble des données collectées à bord des navires commerciaux et scientifiques. Ces données incluent des observations d’interaction et d’impacts sur le milieu et les habitats. Les données sont réparties dans quatre bases du Muséum (Pecheker, BasExp, GICIM, InvMar). Ces travaux de bio-informatique nécessitent des ressources importantes en matériels, moyens de calcul et des compétences scientifiques des ingénieurs et des chercheurs impliqués.