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Bienvenue aux nouveaux entrants 2019

18 avr 2019
Réunions/Informations internes
Jeudi, Mai 2, 2019 - 08:00
Isabelle MOUAS

Bienvenue aux nouveaux arrivants dans BOREA !

 

« Maxime Navon va apporter un appui à la coordination du projet. Il est en charge de l'organisation des expérimentations et des suivis ainsi que de l'exploitation des campagnes. Il apporte ses compétences sur le benthos en instrumentation. Maxime a réalisé sa thèse sous la direction de Jean-Claude Dauvin et a ensuite travaillé sur différents projets en baie de Seine dont SMILE ».

Contact : maxime.navon@unicaen.fr

  • Annabelle Dairain, chercheure contractuelle, a rejoint l'équipe RECAP le 4 février 2019 à l'Université de Caen, sous la responsabilité de Francis Orvain dans le cadre du projet Interreg Atlantic Area COCKLES.

Titre du sujet de recherche : « Co-Operation for Restoring CocKle SheLlfisheries and its Ecosystem Services in the Atlantic Area (AA) – COCKLES »

« Dans le cadre du projet Interreg Atlantic Area COCKLES, mes travaux de recherche s’intéressent au rôle ingénieur de la coque commune Cerastoderma edule. Plus spécifiquement, l’objectif de ce postdoc est de quantifier l’influence de ce bivalve sur la stabilité sédimentaire ex situ et in situ. Le travail en laboratoire consiste en des expériences d’érodimétrie où nous testons l’influence de différentes conditions environnementales sur l’activité de bioturbation des coques et les implications sur l’érodabilité sédimentaire. Des expérimentations sur le terrain viendront compléter cette approche en laboratoire et viseront à évaluer le rôle joué par les coques sur la structure sédimentaire. Par ailleurs, je m’intéresse également aux « facteurs stressants » qui peuvent moduler le niveau d’activité des organismes benthiques bioturbateurs (facteurs abiotiques mais également biotiques). Dans le cadre de COCKLES, une partie de mes études visera ainsi à évaluer l’influence d’un stress parasitaire sur les capacités ingénieures de la coque et sur le rôle que ce bivalve joue dans les processus de dynamique sédimentaire ».

Contact : annabelle.dairain@unicaen.fr

  • Jules Selles, chercheur contractuel, a rejoint l'équipe BIOPAC, sous la responsabilité de Guy Duhamel et Patrice Pruvost, le 1e février 2019 au MNHN, Paris.

Titre du projet scientifique : «  Modélisation halieutique des pêcheries australes de St-Paul et Amsterdam »

«  Mes travaux de recherche portent sur la dynamique des populations halieutiques dans les ZEE de St-Paul et Amsterdam et ses implications en termes de gestion. Je travaille au développement des approches de modélisation pour l’évaluation des stocks de langouste (Jasus paulensis) et de poissons démersaux exploités en m’appuyant sur les données commerciales (captures, effort, biométrie) et des campagnes de marquage menés par le MNHN.

Ingénieur agronome (halieute) et docteur en sciences économiques, j’ai travaillé autour de thématiques écologiques et économiques participant  à une meilleure compréhension des socio-écosystèmes exploités. Ces approches m’ont amené à étudier les prises accessoires de la pêcherie palangrière réunionnaise dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien ou encore la gestion économique des pêcheries internationales ».

Contact : jules.selles@mnhn.fr 

  • Sophie Bary, chercheure contractuelle a rejoint l'équipe RECAP, Paris, sous la responsabilité de Pascal Jean Lopez, depuis le 1janvier 2019.

Titre du projet scientifique : « Vers un concept d’écologie portuaire : analyse sémantique de corpus bibliographiques selon le concept des phylomémies »

« Le fil conducteur de mes recherches depuis ma thèse est l’analyse épistémologique des sciences, c’est-à-dire l’analyse de la dynamique des connaissances scientifiques par une approche qui cherche à identifier les questionnements scientifiques et à interroger la manière dont les connaissances se construisent. Il s’agit de prendre en compte les influences des contextes scientifique, technique et sociétal sur la production des connaissances. La recherche d’outils méthodologiques pertinents pour y parvenir est central. Ainsi, durant ma thèse, nous avons développé des approches innovantes d’exploration et d’interprétation des réseaux multipartites.Mon projet actuel de recherche est co-encadré par Pascal-Jean Lopez (biologiste, directeur de l’OHM Port-Caraïbe) et Eric Foulquier (géographe, directeur adjoint de l’OHM Port-Caraïbe) et soutenu par le Labex Dispositif de Recherche Interdisciplinaire sur les Interactions Hommes-Milieux (DRIIHM). Je cherche à appréhender la dynamique des connaissances s cientifiques autour de la notion d’écologie portuaire, c’est-à-dire en prenant en compte l’ensemble des travaux en sciences humaines et sociales et scientifiques qui traitent des notions d’environnement et de port. En effet, les ports sont des espaces à forte pression anthropique et des acteurs au cœur des échanges commerciaux et de la mobilité des personnes. Outre l’évolution des connaissances sur l’écologie des écosystèmes littoraux (ou anthropisés), nous faisons l’hypothèse que les contraintes économiques, l’évolution du trafic maritime à l’échelle mondial, mais aussi celle des cadres juridiques locaux sont des éléments qui influencent directement la dynamique des connaissances scientifiques. Mon premier objectif consiste à définir et à caractériser la notion d’écologie portuaire en identifiant les thématiques scientifiques qui l’abordent tout en comparant les différences aux échelles locales et régionales. Dans un deuxième temps, en plus d’utiliser des méthodes d’analyse sémantique, je cherche à mettre en place une approche multipartite à partir des données et métadonnées issues des références bibliographiques abordant cette notion ».

Contact : sbary@mnhn.fr

Titre du projet scientifique : « Les marqueurs biogéochimiques comme traceurs de l’environnement et de sa variabilité : étude microchimique et sclérochronologique des biocarbonates  »

«  Les biocarbonates tels que les coquilles de mollusques (continentaux ou marins), le squelette corallien mais également les biocalcifications des poissons (otolithes, écailles, vertèbres, …), sécrétés par l’animal constituent de véritables archives de l’histoire de son cycle de vie et de la variabilité de son environnement. Les variations de croissance et de composition chimique de ces biocalcifications sont au moins pour partie liées aux variations des paramètres environnementaux tels que température, précipitations, mais également aux variations d’apports de polluants. Selon les espèces considérées, ces enregistrements se font à différente résolutions temporelles (du jour à l'année) et sur des fenêtres de temps variées (quelques années à plusieurs dizaines d'années). Il devient alors possible, via l’étude de ces archives, d’obtenir des informations cruciales sur l’environnement, inaccessibles hors zone monitorée, ce que je développe actuellement au travers des projets suivants : en savoir plus ». 

Contact claire.lazareth@ird.fr

  • Céline Bellard, chargée de recherche CNRS (Laboratoire d'Ecologie, Systématique & Evolution, Université Paris Sud), collabore, en tant que personnel attachée recherche, avec Boris Leroy, de l'équipe BIOPAC depuis le 1janvier 2019.

Titre du projet scientifique : « Taux d’extinctions chez les poissons d’eau douce »

« Mes travaux de recherche en collaboration avec l’Unité BOREA portent principalement sur les conséquences des invasions biologiques dans les écosystèmes aquatiques et plus largement des changements globaux sur la biodiversité en utilisant des approches macro écologiques. Plus spécifiquement, je développe des travaux sur l'étude des taux naturels d'extinctions et contemporains, en prenant les poissons d'eau douce comme modèle d'étude en raison des invasions biologiques dans les lacs et les rivières. Je collabore également avec Boris Leroy (responsable de ce projet) sur des scénarios futurs d’invasions dans les bassins versants à l’échelle mondiale.

Mots clefs : invasions biologiques, changements globaux, macro-écologie, biogéographie, modélisation ». 

Contact : celine.bellard@u-psud.fr

  • Frédéric Bertucci, chercheur contractuel, est en postdoctorat  (labEx CORAIL)  dans l'équipe RECAP, à l'Université des Antilles, à Pointe à Pitre, Guadeloupe depuis le 1e janvier 2019, sous la responsabilité de Malika René-Trouillefou.

Titre du projet scientifique : « EMUL – Etude multi-disciplinaire du littoral ultramarin face aux pressions anthropiques »

« L’objectif global du projet est de caractériser l’impact de l’aménagement anthropique du littoral dans deux régions ultramarines, Guadeloupe et Polynésie française sur la qualité du recrutement larvaire et le rôle des zones de nurserie. Dans l’ensemble, ce projet sera l’occasion d’appliquer l’acoustique passive à la conservation du milieu marin dans un contexte d’aménagement contrasté entre ces deux régions de l’Outre-mer. Les résultats auront une importance essentielle dans le cadre de la planification spatiale et plus largement pour l’aménagement du territoire et le maintien de la biodiversité du littoral ». 

Contact frederic.bertucci@ephe.sorbonne.fr

  • Félix Massiot-Granier, chercheur contractuel, a rejoint l'équipe BIOPAC, au MNHN Paris, le 1e janvier 2019, sous la responsabilité de Guy Duhamel.

Titre du projet scientifique : « Modélisation halieutique des pêcheries australes »

« Mes travaux de recherche au sein du MNHN portent sur la dynamique des populations halieutiques australes dans les ZEE de Crozet et Kerguelen ainsi que sur les implications en termes de gestion de cette ressource. Plus particulièrement, je recherche à évaluer l’impact de la pêche sur les populations de légine australe (Dissostichus eleginoides) en intégrant des données de pêches et de campagnes scientifiques (plusieurs années d’effort de pêche, de captures, de fréquence de taille, de marques conventionnelles relâchées ainsi que de nombreuses données de lectures d’âge par otolithométrie). Une part importante de mon travail est le développement d’outils méthodologiques nouveaux pour permettre une meilleure évaluation de ces stocks et la mise en place d’une gestion ecosystémique des pêches. Dans ce cadre, je travaille conjointement avec l’Australian Antarctic Division (Hobart, Tasmanie) qui assure le suivi scientifique des stocks halieutiques autour de Heard Island (dans la ZEE australienne). Cette collaboration permet d’échanger et partager des connaissances, notamment en modélisation, afin d’améliorer les modèles d’évaluation de stocks autour du plateau de Kerguelen auquel appartiennent les deux ZEE. Titulaire d’un diplôme d’ingénieur agronome, spécialité halieutique et docteur en écologie, j’ai travaillé sur différentes thématiques d’écologie aquatique, ayant toutes eu pour enjeu de participer, directement ou indirectement, au développement d’une meilleure gestion des ressources ichtyologiques. J’ai ainsi successivement étudié la croissance des thonidés de l’Océan Indien, les conséquences à court et moyen termes d’une gestion au Rendement Maximum Durable des stocks halieutiques bretons, la dynamique de population de saumon Atlantique à l’échelle de son aire de répartition et l’impact du changement global sur les traits de vie et sur la migration des espèces aquatiques ». 

Contact : felix.massiot-granier@mnhn.fr

  • Marion Mennesson est chercheure contractuelle au sein de l'équipe BIOPAC, Paris, sous la responsabilité de Philippe Keith depuis le 1e janvier 2019.

Titre du projet scientifique : « Révision de la taxonomie des poissons d’eau douce de la Réunion et de Mayotte »

«  Les travaux du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) sur les rivières de l’Océan Indien ont laissé apparaître de nombreuses incertitudes sur la détermination des espèces de poissons d’eau douce rencontrées, voire la présence d’espèces cryptiques. Il était donc nécessaire que le MNHN et l’AFB collaborent à l’adaptation du référentiel taxonomique piscicole des DOM concernés (La Réunion et Mayotte) et à la mise à jour des connaissances et des outils utilisés par les agents de l’environnement et les différents acteurs de l’eau. Les travaux proposés visent donc à clarifier complètement le statut de l’ichtyofaune d’eau douce de La Réunion et de Mayotte afin de lever les zones d’ombre qui constituent un sérieux frein aux suivis de la biodiversité, à la gestion des espèces patrimoniales, ainsi qu’à l’amélioration des outils de bioindication ».

Contact mmenness@edu.mnhn.fr

et aussi fin 2018,

  • Léon Serre est doctorant dans l'équipe RECAP, à Caen, depuis le 1e décembre 2018, sous la responsabilité de Pascal Claquin, dans le cadre du programme de recherche PLEASE.

Titre du sujet de recherche : « Production Primaire et Dynamique Phytoplanctonique en Baie de Seine le long d'un gradient d'Euthrophisation »

« Cette thèse est co-financée par la région Normandie et l’Agence de l’Eau Seine Normandie. Léon Serre a fait un Master 2 d’océanologie et un Master 2 « compétences complémentaires en informatique » à Marseille. Il va exploiter les données de la bouée instrumentée SMILE et réaliser des campagnes en baie de Seine ».

Contact : leon.serre@unicaen.fr

  • Baptiste Vivier, doctorant, a rejoint l'équipe RECAP, à l'Université de Caen, au 1e décembre 2018, sous la responsabilité de Pascal Claquin.

Titre du projet scientifique : « Rôle de la colonisation d'infrastructures marines sur la production des écosystèmes côtiers en manche »

« L’espace France Manche Angleterre est soumis à des activités humaines croissantes en particulier avec le développement des énergies marines renouvelables entrainant l’accroissement de zones portuaires et qui associées à l’extraction des granulats, la pêche, l’aquaculture, le tourisme, le transport maritime accentue le niveau des pressions déjà très élevées dans la Manche. Ce cumul d’activités exerce une pression de plus en plus grande sur l’écosystème marin de la Manche et engendre des modifications des habitats marins qui affectent la diversité biologique, la qualité écologique et sanitaire des habitats marins, ce qui peut potentiellement modifier les services rendus à la société par l’écosystème Manche en réduisant les ressources naturelles. En revanche, l’installation de nouvelles infrastructures, comme les champs d’éoliennes peuvent offrir de nouveaux habitats marins et modifier la biodiversité et le fonctionnement des écosystèmes côtiers. Des effets récifs peuvent ainsi accroître la richesse en espèces et la biomasse des structures nouvellement implantée en mer. Mon sujet de thèse s’intègre dans le cadre d’un projet européen (Interreg Va MARINEFF) proposant de permettre aux nouvelles infrastructures marines d’apporter des bénéfices en tant qu’habitats artificiels sur le fonctionnement de l’écosystème et la diversité biologique. Mon travail porte sur la colonisation des infrastructures marines dans le but de caractériser la mise en place des communautés et des grandes fonctions écologiques en particulier la fonction de production. Il s’agit d’appréhender la diversité fonctionnelle et l’évolution de celle-ci au cours de processus de colonisation. La fonctionnalité des espèces est évaluée par les analyses des traits d’histoire de vie. Ainsi, nous caractérisons les redondances et les complémentarités de fonctions et leurs dynamiques au cours du temps et tester différents indices de diversité fonctionnelle. Les travaux se déroulent en Manche sur différents types d’infrastructures constituées de différents matériaux, sur des récifs artificiels immergés depuis 5 ans et sur des habitats naturels. Le suivi est essentiellement réalisé en plongée avec une exploitation des suivis en laboratoire. Nous nous intéressons aux communautés de producteurs primaires et à la fonction de production primaire de l’écosystème. Des mesures de photosynthèses mettant en œuvre différentes techniques (cloche benthique, PAM, ppCO2, etc.) permettront de réaliser des mesures éco-physiologiques indicatrices d’adaptations et d’acclimatations en fonction des niches et d’estimer des bilans de production primaire du système pour chiffrer les transferts trophiques. De plus, nous réaliserons des mesures de biodiversité, d’abondances et de biomasses des principaux groupes trophiques. Enfin, des analyses isotopiques permettront de préciser le niveau trophique des organismes, des producteurs primaires aux prédateurs supérieurs.

Cette thèse permettra l’acquisition de nouvelles connaissances sur le fonctionnement des habitats de substrat dur et d’explorer notamment la relation « biodiversité / productivité » lors des processus de colonisation ; elle permettra également de mettre en place des approches innovantes pour caractériser le fonctionnement de ce type d’habitat dans le contexte du développement de nombreuses infrastructures marines présentes en Manche et en Europe. Enfin, elle amènera à la mise en place de protocoles et d’indicateurs qui sont demandés par les partenaires du projet impliqués dans la construction et la gestion de ces ouvrages, afin de juger des impacts négatifs ou positifs de tels aménagements en mer  ».

Contact : baptiste.vivier@unicaen.fr

  • Valentin De Mazencourt, après avoir soutenu sa thèse de doctorat en octobre 2018 au sein de l'équipe 4, poursuit ses recherches, en tant que chercheur contractuel, au sein de l'équipe BIOPAC, depuis novembre 2018, sous la responsabilité de Philippe Keith.

Titre du projet scientifique : « Taxonomie intégrative des crustacés d’eau douce de la zone Indo-Pacifique »

Contact valentin.seizilles-de-mazancourt@edu.mnhn.fr

  • Lissette Victorero est chercheure contractuelle dans l'équipe BIOPAC, Paris, sous la reponsabilité de Boris Leroy depuis le 1e novembre 2018.

Titre du projet scientifique : « Valoriser les collections d’histoire naturelles et les expéditions naturalistes pour la conservation et la gestion des milieux profonds. Le cas unique du programme Tropical Deep Sea Benthos »

« Mes recherches portent sur différents types d’environnements profonds, où je m’intéresse aux patrons de biodiversité à l’échelle macroécologique et aux pêcheries. Mon parcours m’a permis d’acquérir des compétences diverses en biologie marine, en océanographie et en géosciences et j’aime travailler sur des projets mêlant toutes ces displines. Tout au long de mon doctorat, j'ai acquis de l'expérience en travaillant avec des données d'imagerie acquises sur des ROV et des AUV et en intégrant des méthodes d’écologie quantitative aux techniques utilisées dans la cartographie des habitats en eaux profondes. Je travaille actuellement sur le programme Tropical-Deep Sea Benthos, où je cherche à comprendre les patrons biogéographiques de l'océan Indo-Pacifique profond en utilisant différentes méthodes de biorégionalisation et des données sur la distribution des espèces. Nous espérons que les résultats de mes études pourront ensuite être appliqués aux efforts de gestion et de conservation dans cette région ».

Contact : lissette1901@hotmail.com 

  • Damien Davault, chercheur contractuel, a rejoint l'équipe RECAP le 1e octobre 2018, sous la responsabilité de Pascal Jean Lopez.

Titre du projet scientifique  :  « Ecologie, Ecotoxicologie et Economie des Sargasses (ECO3SAR) »

« Après une thèse sur la contamination environnementale du milieu aquatique par les pesticides (et leur dégradation dans les sédiments sous l’influence des consortia microbiens impliqués dans la diagénèse précoce), thèse lauréate du prix Edouard Maurel, j’ai travaillé à l’IRSTEA (Antony) pour développer l’échantillonnage passif des hydrocarbures dans les sédiments puis (depuis la Martinique) la chlordécone (programmes CLIPPER et ALLEGE). Ces travaux sur des milieux non conventionnels, par leur potentiel redox, pH, oxygénation (…)  et la dégradation des micropolluants organiques m’ont amené aussi à travailler sur les milieux résiduaires et de développer, après avoir réussi  à reconstituer la consommation de stupéfiants en appliquant l’approche dite de l’épidémiologie des eaux usées, le suivi de l’exposition des populations aux pesticides (SENAU 1, 2 et 3 puis SENEUR et QUINQUEREME).  Responsable et coordinateur scientifique des programmes jusqu’alors cités, je travaille actuellement sous la responsabilité de Pascal-Jean Lopez sur la contamination des sargasses et le devenir de cette pollution dans le processus d’amendement (dégradation ? transfert ?). Expert ANSES sur les pesticides et membre du e-SCORE « COST’ » sur l’épidémiologie des eaux usées, j’ai été élu trésorier adjoint du Groupe Français de recherche sur les Pesticides (association regroupant les chercheurs francophones travaillant sur les pesticides), dont j’ai organisé le colloque 2014 en Martinique, et secrétaire de l’association DELTA (association regroupant des scientifiques français travaillant sur les sédiments). Titulaire d’une Habilitation à Diriger les Recherches depuis février 2017 »

Contact damien.devault@univ-antilles.fr

  • Kizzy-Clara Baltyde-Cita est  chercheure contractuelle (ATER) dans l'équipe RECAP, à Pointe à Pitre, à l'Université des Antilles, depuis septembre 2018, sous la responsabilité de Malika René-Trouillefou.

Titre du sujet de recherche : « Contaminants microbiens des milieux et organismes marins des Antilles : Traçage des bactéries pathogènes et indicateurs de pollution anthropique. »

« Le projet de recherche que je développe a pour objet d’explorer et d’adapter pour les écosystèmes insulaires tropicaux des méthodologies de traçage des contaminants microbiens (pathogènes d’origine humaine notamment) dans l’environnement récifal. Les méthodes basées sur l’empreinte moléculaire (PCR quantitative : réaction d’amplification génique in vitro de l’ADN des marqueurs microbiens) en particulier seront sélectionnées et mises au point dans ce projet ».

Contact kizzy-clara.cita@univ-antilles.fr

  • Daniella Goindin, chercheure contractuelle (ATER), a rejoint l'équipe RECAP le 1e septembre 2018, à l'Université des Antilles, Guadeloupe, sous la responsabilité de Malika Trouillefou.

Titre du projet scientifique : « BENEBACT  »

« Dans le projet BENEBACT, l’objectif de  mon travail est de rechercher, dans la fraction cultivable du microbiome des coraux massifs du genre Porites échantillonnés en Polynésie française, des propriétés antimicrobiennes et antibiotiques ». 

Contact daniella.goindin@univ-antilles.fr